Le Maroc dans le contexte des soulèvements arabes

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  • Entretien avec Ali Bouabid, ancien dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires, Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1, et Khadija Mohsen-Finan, chercheure associée à l’IRIS, réalisé dans le cadre de la conférence-débat organisée par l’IRIS le 4 novembre 2014

    Entretien avec Ali Bouabid, ancien dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires, Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1, et Khadija Mohsen-Finan, chercheure associée à l’IRIS, réalisé dans le cadre de la conférence-débat organisée par l’IRIS le 4 novembre 2014

 

Entretien avec Ali Bouabid, ancien dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires,Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1, et Khadija Mohsen-Finan, chercheure associée à l’IRIS, réalisé dans le cadre de la conférence-débat organisée par l’IRIS le 4 novembre 2014 :
– Au-delà de son apparente stabilité, le Maroc échappe-t-il au mouvement de « réveil des peuples arabes » ? Y a-t-il des signes tangibles de changements politiques et sociaux depuis 2011 ?
– En 2011, le Roi Mohammed VI a su faire preuve d’habileté politique pour neutraliser la contestation grandissante. Peut-on considérer que tout risque de soulèvement populaire est écarté dans un avenir proche ?
– L’identité marocaine est particulièrement riche et complexe, sa situation géographique est stratégique. Dans ces conditions, le Maroc est-il tenté de se détourner du Monde arabe pour mieux s’investir dans les relations avec l’Afrique sub-saharienne et l’Europe ?